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"Vive Henri IV ! Vive notre bon roi", chantaient les Français en digérant leur poule au pot, tandis que leur souverain contemplait fièrement l'or de ses champs de blé et les flots de soie de ses bombyx. La Ligue s'était tue. Tout baignait dans le royaume. Le Diable alors, alléché par cette belle paix à mettre à mal, se glissa dans les bagages de Marie de Médicis, partie de Florence pour ses noces royales, en la personne sans grâce ni beauté, mais dangereusement intelligente, de sa suivante Léonora Galigaï, un ange très, très noir. L'ambition de cette fille, décuplée par celle de son amant et complice l'aventurier Concini, fit qu'elle manipula admirablement la reine et, à travers elle, le roi. Les maquereaux du pouvoir s'affairaient. L'opinion publique à l'âme de midinette voua bientôt un culte à sa nouvelle idole, Concino Concini, devenu amant de la reine et promu maréchal de France ; et, si un certain marquis de Lugnes n'avait pas si bien organisé son assassinat, le sieur Concini, alias maréchal d'Ancre, prenait le pouvoir. La Galigaï arrêtée et condamnée finit décapitée, ses restes brûlés sur un bûcher. La France avait eu chaud. Cette crise de notre histoire passionna Anouilh ; et il nous la raconte en faisant revivre ses personnages et leurs passions, sur scène, dans un nouveau style à ellipses bousculant le réalisme chronologique, et dans une nouvelle écriture théâtrale, qu'heureux et enthousiaste il expérimentait pour la première fois à l'occasion de ce grand polar historique.