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Glücklich am kaiserlichen Hof und mit neuen Plänen. Der renommierte Mozartforscher Christoph Wolff verwirft das weit verbreitete Bild von Mozarts letzten Lebensjahren voller Finanzsorgen und Todesahnungen. vor der Pforte meines Glückes, schrieb Mozart in einem Brief von 1790, zwei Jahre nach seiner Ernennung zum Komponisten der kaiserlich-königlichen Kammermusik . Aus dieser Sicht heraus, beginnend mit den drei Sinfonien des Sommers 1788, zeigt Wolff in Mozarts Werken und Fragmenten neue Ansätze und schlägt einen neuen Blick auf den Komponisten vor.