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L’organisation en chants ainsi que les processus de prélèvements et de contraintes, à l’œuvre dans « Souffrir mille morts », « Fondre en larmes », ne relèvent-ils pas du genre poétique, disons dans la catégorie… Kaddish1 ?
Et « Douleur au membre fantôme » n’affirme-t-il pas, dès son sous-titre : Figures de Woyzeck, sa filiation à la célèbre pièce du dramatruge Georges Büchner et ne met-il pas en jeu, scrupuleusement, non seulement les codes formels théâtraux – prologue, épilogue, actes (ou « Figures »), didascalie (au singulier : il n’y en a qu’une…) – mais également les personnages mêmes du texte originel ?
Quand au prochain : Droit au retour, son « je » fait semblant d’être moi, ce je / moi de l’autofiction, du récit autobiographique en même temps que forcément pas autobiographique ?), moi l’auteur, Annie Zadek, moi du Prologue de Douleur…, lorsqu’il m’avait d’abord fallu, avant de continuer d’écrire, moi qui ne savais plus qui j’étais, dire : « Pourquoi je n’avais pas aimé vivre pendant toutes ces dernières années ». Ces douze dernières années justement, où le jeu entre moi et je, réalit et vérité, a viré au jeu dangereux sinon même aux jeux interdits : entre la censure mortelle et l’auto-censure morose ; entre la bonne nuvelle du matin : le prix Nobel à Jelinek ! et le soupçonde l’après-midi : et s’ils lui avaient donné, à elle, pour le « punir » lui, Peter Handke…
Où, entre la mort des mères et la disparition des pères (et Visconti, Bergman, Hilberg, et aussi Klaus Michael Grüber !), s’obstinait la conviction qu’écrire contemporain, ce n’était pas faire table rase du passé (processus d’exclusion) mais bien plutôt se situer comme héritière, de l’histoire de la littérature, de l’histoire de l’art, de l’Histoire tout court, dans un processus d’accumulation, où rien n’est exclusif de rien, où l’on est à la fois vieux et jeune, homme et femme et vivant et mort, tout et rien, tout et son contraire.