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QUATRIÈME DE COUVERTURE : Auteur d’une œuvre foisonnante, Lionel Bourg poursuit avec Watching the river flow sa déjà longue quête autobiographique. Rien de narcissique, de complaisant en cette obstination, le narrateur, lequel intègre à sa prose l’exigence de la poésie même, dessinant au-delà de sa propre expérience les contours d’une génération prise entre un monde qui meurt et un univers toujours à naître. C’est que « les temps changeaient », qu’ils changent sans trêve et que, sur les pas de Bob Dylan – l’ouvrage fut écrit avant l’attribution du prix Nobel de littérature au chanteur –, des jeunes gens, des adultes et quelques vieux lecteurs de Marcel Proust comme d’Allen Ginsberg se confrontent encore à ce qui, de révoltes en passions amoureuses, de poèmes en refrains bouleversants, n’aura toute une vie cessé d’orienter leurs désirs et leurs songes.
NOTE DE L’AUTEUR
Le lecteur sera peut-être étonné de ne pas découvrir, en regard des extraits de chansons, voire de certains poèmes, une version française susceptible d’éclairer sa lanterne.
Ce n’est pas faute de tentatives, de tentation plutôt, quelques fragments dispersés au fil des chapitres en témoignent, mais parce que la perte, rythmique, syntaxique, sémantique et, il me faut bien le reconnaître, sensible, eût été trop considérable, de précédents efforts en ce sens m’ayant instruit et montré les limites de pareille entreprise. J’ai donc préféré soustraire à mes approximations une œuvre au demeurant très accessible et que, captant ici une source, là quelque résurgence, j’ai davantage considérée sous les dehors ou par l’intimité de son flot continu – fleuve, rivière… –, que sous l’aspect chronologique de son élaboration. Parti-pris critiquable, j’en ai conscience, mais je n’écrivais ni une biographie, ni une étude, ni un essai, la même réserve me fit également passer outre aux impératifs « savants » concernant les albums et les titres mis à contribution. Au reste, comme il ne manque pas de livres, de sites et de numéros spéciaux de divers magazines consacrés à Dylan, tout amateur, tout spécialiste et tout néophyte pourra se reporter sans grande difficulté, en anglais et français, à l’ensemble des vers ou des proses du chanteur.
Seule exception, la longue citation du premier volume des Chroniques adopte la traduction, par Jean-Luc Piningre, de l’ouvrage publié chez Fayard en 2004.
Quant aux paragraphes, aux strophes ou aux lignes des auteurs invités à ma petite fête (Faulkner, Allen Ginsberg, Dylan Thomas, René Guy Cadou, Apollinaire, Hardellet, Rimbaud, Éluard, Robert Goffin, Che Guevara, Claude Moine, Olivier Dechizeaux, Honoré d’Urfé, Maurice Scève, Pernette du Guillet, Ligthnin’ Hopkins, Bette Davis, Pétrarque, Shakespeare, Hugo, Jean-Jacques Rousseau, Verlaine, Lamartine, Jules Vallès, Brassens, Léo Ferré, Villon, Georges Rodenbach, La Fontaine, Raymond Lévesque, Patrick Laupin, Alejandra Pizarnik), un simple jeu de piste permettra d’en retrouver l’origine ou la tr