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William Gedney (1932-1989) est sans doute le photographe le plus mystérieux de la génération américaine parvenue à maturité entre les années 1960 et 1980. Nul doute que son absence volontaire d’autopromotion et sa discrétion expliquent cette situation, mais également l’incompréhension tenace dont a fait preuve à son égard le directeur du département de la Photographie du MoMA, à cette époque le très influent John Szarkowski. Gedney n’eut droit, de son vivant, qu’à quelques rares expositions dans ce musée prestigieux, et jamais seul… Autodidacte, persuadé que la photographie constituait un moyen d’expression aussi efficace que la littérature (il accompagne d’ailleurs son œuvre de multiples écrits, journaux, critiques, aphorismes, etc.), Gedney est un magnifique photographe de rue, aussi bien porté vers les sujets ruraux – son travail sur le Kentucky, à la fin des années 1950 est exemplaire – qu’urbains : New York, où il vit le plus souvent, lui offre un champ d’action unique, comme à beaucoup de photographes de sa génération. Tenté par la photographie de nuit (bien avant Robert Adams), attaché à la sensualité diffuse qu’il trouve dans ses sujets adolescents, Gedney se construit un style à mille lieux de tout effet spectaculaire – souvent marqué par son rapport intime au monde –, et que dirige de plus en plus son homosexualité cachée, qui ne se révèlera qu’à sa mort : il fut l’une des premières victimes du sida. Ses reportages sur les parades gays dans les années 1980 constituent, avec sa documentation sur les mouvements hippies de San Francisco à la fin des années 1960, la partie la plus riche de son œuvre. Ses archives complètes ont été déposées à l’université de Duke (Caroline du Nord) par Lee et Maria Friedlander, ses plus proches amis. Ce catalogue, qui accompagne la toute première rétrospective jamais consacréeà William Gedney, révèle la beauté indéniable d’une œuvre jusqu’ici très secrète.