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'La Femme libre', die erste feministische Zeitschrift Frankreichs, erscheint 1832 in Paris. Ihre Gründerinnen, die sich selbst proletarische Frauen nannten, ergriffen selbstbewusst das Wort: »Ich«, sagten sie, »Ich bin« und »Ich bin frei«. Gemeinsam, nicht immer und nicht in allem einig, aber in vereinter Anstrengung schöpften sie aus dem Wort Frau, aus den müden Körpern ihrer Mütter, aus der Kraft ihrer Jugend ein politisches Subjekt. Die Entrechtung der Frauen beschrieben sie als Ausbeutung und die Unfreiheit der Mütter als Enteignung. Wenn man die Frauen befreie, behaupteten sie, würden alle frei.Später allerdings kehrte die Arbeiterbewegung diesen Zusammenhang um und erklärte die Emanzipation der Frauen zum Sekundärproblem. Nachgeborene Feministinnen ihrerseits haderten mit der Bedeutung, die diese Frauen der Mutterschaft, der Natur und der Religion beimaßen.Caroline Arni erzählt die Geschichte der »Saint-Simonistinnen« und legt die Radikalität eines Denkens frei, das die mütterliche Abstammung zum Ausgangspunkt einer Theorie der Gleichheit machte.