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Y trouver la fièvre, livre qu’on pourrait croire sans échafaudage, est un ensemble de poèmes dont les motifs s’appellent et se répondent d’une page à l’autre. Ils disent à mots couverts la difficulté d’être quand on doit vivre avec l’absence de l’autre, ici un enfant, vécue comme une séparation.
Pierre Tréfois, illustrateur du recueil, écrit : «Introspective quoique tout entière rivée au monde extérieur – jusque dans ses détails les plus ténus, ses plus humbles manifestations, la poésie de Jean-Louis Rambour ne cesse de surprendre, de décontenancer. Nous qui le suivons pas à pas, vers à vers, en lecteurs happy few (et flattés par ce statut), sommes cette fois encore contaminés, embrasés, "les yeux gorgés de blanc", par cette fièvre de voir, sentir, vibrer, d’être éternellement / étonnamment séduits...»
EXTRAIT Les mains gantées de blanc paumes sur table on dirait des enfants morts de chaque côté d’un livre Et les yeux du lecteur seraient des lunes tachées de poudres qui imagineraient la résurrection des doigts Un sort semblerait pouvoir agir s’échapper rompre avec le froid On quitte alors l’impossible le sang monte aux ongles comme la sève des racines On croit pouvoir bientôt saisir des mains chaudes vivre un nouveau cycle Mais le cuir des gants se fendille il semble même s’inscrire dans le bois de la table dans la matière et rejoindre un trou noir Il noircit lui-même et c’en est fini de l’idée d’un coup tapé à la porte par celui qui ne peut plus entrer.