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On ne peut que se dire, en lisant la nouvelle Z. Marcas de Honoré de Balzac (un des 90 textes de la Comédie humaine), que l’on a affaire avec cet homme de l’ombre (Zéphirin Marcas), renvoyé dans ses foyers par l’élite gouvernante et vivant depuis de façon misérable, à un portrait d’une modernité évidente qui fait résonance avec le contexte actuel. S’ensuit une virulente diatribe contre les bassesses et compromissions d’un monde politique où les plus comploteurs finissent toujours par écraser les plus sincères. Et qui montre si besoin était qu’on ne peut pas devenir un homme d’État avec pour seul bagage l’idéalisme et l’intelligence.