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Émile Zola a presque sept ans lorsque son père François meurt d’épuisement, dans la force de l’âge, le 27 mars 1847. Les obsèques suivies par les notables d’Aix-en-Provence, accompagnées d’éloges appuyés, le marqueront profondément. François Zola, né à Venise, ancien officier italien, ingénieur des Travaux publics, allait concrétiser, après bien des embûches, son projet de canal devant alimenter la ville en eau. Dès son décès, les actionnaires mettent en faillite la « Société du Canal Zola » afin de l’exploiter pour leur propre compte, réduisant ainsi mère et fils à la pauvreté. Que sait alors Émile de son père ? Presque rien, mais sa vie durant, Zola construira l’image d’un homme inventif, énergique, terrassé par un défi trop lourd, et au cœur même de l’Affaire Dreyfus, se battra pour en réparer la mémoire ternie. Henri Mitterand part en quête de la figure du Père, tantôt explicite dans un discours glorificateur, tantôt dissimulée dans les romans. Ce retour quasi permanent de François Zola et de son histoire tragique, s’il a parfois été repéré, n’avait jusqu’alors jamais fait l’objet d’une telle investigation. Et pourtant, nous dit Henri Mitterand, ce lien douloureux du fils au père constitue sans doute « une des clefs de l’œuvre et de l’humanité profonde des sujets zoliens ».